Hatem Ben Arfa explique sa sortie contre Nasser Al-Khelaïfi et le PSG après la finale de Coupe de France

« Par rapport au président, dans la vie, il ne faut jamais sous-estimer son adversaire, parce qu’un jour, il revient... Il faut toujours respecter l’humain. Quand on respecte l’humain, ça se passe bien. Quand on ne respecte pas l’humain, à un moment donné, tu le payes. Et ce soir (samedi 27 avril, ndlr), je pense que c’est une grosse désillusion pour tout le club (le PSG). » Au sortir de la victoire du Stade Rennais contre le Paris Saint-Germain en finale de Coupe de France (2-2, 5 t.a.b à 4), Hatem Ben Arfa n’avait pas gardé sa langue dans sa poche. L’ancien joueur du club de la capitale avait en effet profité de son passage en zone mixte pour adresser un message à Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG.Une sortie médiatique qui avait fait grand bruit. Et ce n’est pas la seule punchline que le milieu de terrain français avait lâchée. « Quand tu donnes le mauvais, tu reçois le mauvais », avait également lâché le natif de Clamart. Quasiment un mois plus tard, et alors que la saison se clôture demain, avec un match contre le LOSC pour les Bretons, Hatem Ben Arfa est longuement revenu sur cette polémique dans « Une-deux, le podcast rap et foot » de L’Équipe. Le principal concerné a d’abord expliqué qu’il ne regrettait rien dans sa carrière : « franchement, je n’ai pas de regrets, tout ce qui m’est arrivé m’a apporté ce que je suis aujourd’hui. Par contre, avec l’expérience que j’ai aujourd’hui, j’aurais fait des choses différentes, pas forcément celles auxquelles on pense. » « Nasser et le PSG, je les ai pardonnés pour ce qu’ils m’ont fait »Le joueur âgé de 32 ans assume donc totalement ses déclarations. Un passage qu’il a développé par la suite. « Quand je dis ça, ce n’est pas que pour moi. Cette phrase, Nasser et le PSG, je les ai pardonnés pour ce qu’ils m’ont fait, c’est pour ça que j’arrive à dire ça. Je dis ça parce qu’on est un reflet pour les gens. Je voulais dire qu’il ne fallait jamais lâcher. Dans la vie, tu passes des épreuves, on veut que ton estime baisse pour que tu t’auto-détruises. Il faut garder ton estime même dans la tempête et, à un moment donné, tu auras la lumière », a expliqué Hatem Ben Arfa dans la lignée de ses derniers mots dans les couloirs du Stade de France ce soir de finale de Coupe. Passé au PSG entre 2016 et 2018, le joueur formé à l’Olympique Lyonnais avait vécu une fin d’aventure compliquée dans la capitale. Et si c’était à refaire, celui-ci changerait peut-être son choix de carrière.« Je suis content de l’avoir fait, ça m’a apporté beaucoup humainement. Mais si j’avais l’expérience d’aujourd’hui, j’aurais dit non, j’aurais été à Séville, parce que ça se jouait entre les deux. Mais je suis content de l’avoir fait, pour ce que j’ai en moi aujourd’hui. Dans toute épreuve, il faut garder ton estime et, à un moment donné, l’extérieur va te refléter ce que tu as à l’intérieur. C’est ce que je voulais passer comme message. Ce n’est pas un message de haine. J’ai pardonné ce qui s’est passé. Ce n’est même pas que j’ai pardonné à Nasser, c’est que je me suis pardonné à moi-même », a conclu le milieu du Stade Rennais. L’affaire est donc close.Let's block ads! (Why?)

Hatem Ben Arfa explique sa sortie contre Nasser Al-Khelaïfi et le PSG après la finale de Coupe de France

« Par rapport au président, dans la vie, il ne faut jamais sous-estimer son adversaire, parce qu’un jour, il revient... Il faut toujours respecter l’humain. Quand on respecte l’humain, ça se passe bien. Quand on ne respecte pas l’humain, à un moment donné, tu le payes. Et ce soir (samedi 27 avril, ndlr), je pense que c’est une grosse désillusion pour tout le club (le PSG). » Au sortir de la victoire du Stade Rennais contre le Paris Saint-Germain en finale de Coupe de France (2-2, 5 t.a.b à 4), Hatem Ben Arfa n’avait pas gardé sa langue dans sa poche. L’ancien joueur du club de la capitale avait en effet profité de son passage en zone mixte pour adresser un message à Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG.

Une sortie médiatique qui avait fait grand bruit. Et ce n’est pas la seule punchline que le milieu de terrain français avait lâchée. « Quand tu donnes le mauvais, tu reçois le mauvais », avait également lâché le natif de Clamart. Quasiment un mois plus tard, et alors que la saison se clôture demain, avec un match contre le LOSC pour les Bretons, Hatem Ben Arfa est longuement revenu sur cette polémique dans « Une-deux, le podcast rap et foot » de L’Équipe. Le principal concerné a d’abord expliqué qu’il ne regrettait rien dans sa carrière : « franchement, je n’ai pas de regrets, tout ce qui m’est arrivé m’a apporté ce que je suis aujourd’hui. Par contre, avec l’expérience que j’ai aujourd’hui, j’aurais fait des choses différentes, pas forcément celles auxquelles on pense. »

« Nasser et le PSG, je les ai pardonnés pour ce qu’ils m’ont fait »

Le joueur âgé de 32 ans assume donc totalement ses déclarations. Un passage qu’il a développé par la suite. « Quand je dis ça, ce n’est pas que pour moi. Cette phrase, Nasser et le PSG, je les ai pardonnés pour ce qu’ils m’ont fait, c’est pour ça que j’arrive à dire ça. Je dis ça parce qu’on est un reflet pour les gens. Je voulais dire qu’il ne fallait jamais lâcher. Dans la vie, tu passes des épreuves, on veut que ton estime baisse pour que tu t’auto-détruises. Il faut garder ton estime même dans la tempête et, à un moment donné, tu auras la lumière », a expliqué Hatem Ben Arfa dans la lignée de ses derniers mots dans les couloirs du Stade de France ce soir de finale de Coupe. Passé au PSG entre 2016 et 2018, le joueur formé à l’Olympique Lyonnais avait vécu une fin d’aventure compliquée dans la capitale. Et si c’était à refaire, celui-ci changerait peut-être son choix de carrière.

« Je suis content de l’avoir fait, ça m’a apporté beaucoup humainement. Mais si j’avais l’expérience d’aujourd’hui, j’aurais dit non, j’aurais été à Séville, parce que ça se jouait entre les deux. Mais je suis content de l’avoir fait, pour ce que j’ai en moi aujourd’hui. Dans toute épreuve, il faut garder ton estime et, à un moment donné, l’extérieur va te refléter ce que tu as à l’intérieur. C’est ce que je voulais passer comme message. Ce n’est pas un message de haine. J’ai pardonné ce qui s’est passé. Ce n’est même pas que j’ai pardonné à Nasser, c’est que je me suis pardonné à moi-même », a conclu le milieu du Stade Rennais. L’affaire est donc close.

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